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 Paolo Di Alema

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MessageSujet: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 18:10


I want to write a simple song that's so frequently sung
That you call me to have the thing banned


Nom : Di Alema
Prénom : Paolo
Surnom : Il Principe. (Le prince en italien) Pourquoi ? Tout d’abord, c’est un surnom qu’il s’est donné dans le milieu de la musique et que certains de ses concurrents lui ont fourni parce qu’il faut bien l’avouer : il est extrêmement doué dans ce qu’il fait. Et surtout en référence à ses origines italiennes et l’ouvrage du plus grand auteur de la même origine : Machiavel. L’ambiance, le cynisme, l’arrogance et l’arrivisme de ces préceptes pour régner en maître par n’importe quel moyen résume le personnage à la perfection.
Âge : 25 ans.

Métier : Compositeur.

Troupe : //

Histoire :

Londres.
Capitale de la Grande Bretagne. Située sur la Tamise. 8 278 251 habitants.
Ruines d’invasions multiples et sanglantes. Enjeu de luttes entre familles fratricides. Assaut des catastrophes naturelles et humaines. Accueillant l’odeur putride des chairs encore vivantes d’hérétiques jetées sur les bûchers. Résonnant des murmures de trahison. Témoin des amours incestueuses et contre nature. Lieu de tous les vices et danger pour les demoiselles à petite vertu rencontré le bien nommé Jack L’Eventreur.
C’est dans ce décor que se tournent tous les yeux d’un pays en ce 16 Mai 1982.

The milky twilight


Avant de s’arrêter sur le début de la vie la plus trépidante d’un point de vue purement objectif, il faut bien situer l’environnement au sein de laquelle elle s’est créée et épanouie. Paolo était assurément attendu par ses parents avec une impatience flagrante. Son père, Niccolo, est l’ambassadeur de l’Italie au sein de la capitale britannique depuis une bonne dizaine d’année déjà. Sa mère, Rosalinda, est une pianiste de renom qui se produit sur toutes les scènes d’Europe et parfois jusqu’en Asie lorsque l’offre est réellement intéressante. Bien évidemment, dans le cœur de cette femme passionnée, l’argent n’occupe pas la place principale. Si le pays qui l’invite bafoue impunément les droits de l’homme ou si venir n’aurait aucun intérêt culturel que ce soit d’un côté ou de l’autre, elle ne se déplacera en aucune manière. C’est donc dans cet environnement de sophistication et d’éducation ouverte d’esprit que le jeune Paolo pousse son premier cri à 7h54 en ce 16 Mai 1982.

Très rapidement, il devient l’enfant favori, gâté à l’excès mais toujours pourvu d’une incroyable intelligence qui l’empêche d’obtenir les travers du fils unique. Et pour cause : il dispose de deux grandes sœurs. Julianna, trois ans plus âgée, et Constance, un an et demi de plus que le petit bout de chou que la famille n’attendait plus. Enfin un héritier mâle ! Malgré la flagrante préférence apporté au plus jeune des enfants Di Alema, ces derniers ont tous été incroyablement choyé, d’autant plus que leurs parents respectifs en avaient les moyens. Julianna voulait un poney pour ses 6 ans ? Elle obtint un magnifique Hongre pur sang. Constance souhaitait apprendre le japonais ? Ses parents lui payèrent une année sabbatique entière en Asie. Paolo observait sa mère jouer ? On lui offrait un Bechstein, le nec plus ultra à la ridicule somme de 94990 livres, pour ses 8 ans.

Paolo était extrêmement proche de ses deux grandes sœurs. En grandissant, cette complicité s’est renforcée malgré le fait que chacun allait suivre une route différente, conforme à ses convictions. Mais il est toujours et restera à jamais leur petit frère qu’elles mettent sur un pied d’estale et lorsque l’un d’entre eux doit prendre une décision, il ne le fait pas sans demander l’avis des deux autres.

La voie de Paolo l’amena à suivre celle de sa mère. A peine savait-il marcher qu’il luttait pour s’installer sur le tabouret de sa mère et faire courir ses doigts habiles sur les touches manichéennes du piano à queue. Et si la première réaction de sa mère eut été de le réprimander, elle s’arrêta bien vite en découvrant le talent inné que son fils avait pour la musique. A l’instar de Mozart – auquel il se plaît à se comparer dans sa grande humilité –, il lui suffit d’entendre un air pour le reconstituer à l’oreille. Dans la logique voulue des choses, sa mère entreprit alors de parfaire son éducation musicale en plus de l’école. Elle semblait la mieux placée pour lui fournir toutes les leçons dont il avait besoin. Mais c’était sans compter sur l’apétit vorace du petit prodigue qui n’hésitait désormais plus à se produire lors des réceptions courues de monsieur l’ambassadeur, son paternel.

The bridge of action


Bien rapidement toutefois, sa mère n’eut plus grand-chose à lui enseigner. En effet, son domaine se limitait au piano, or le jeune Paolo voulait en apprendre toujours plus, toucher à toutes les familles des instruments afin d’appréhender mieux la musique, l’englober dans sa globalité. Il n’envisageait pas celle-ci sans la comprendre entièrement. Une seule partie ne donnait rien sans l’ensemble. Ainsi, ses parents l’inscrirent dans un cursus scolaire lui permettant de développer son éducation comme tous les enfants de son âge et alliant les connaissances musicales dans lesquelles il excella rapidement, au détriment des autres matières plus scolaires.

C’est là-bas qu’il a rencontré celui qui deviendrait bien vite son meilleur ami : Rafael Miller. Bien qu’étant le meilleur élève de la classe, Paolo n’en avait pas le comportement sérieux et son excentricité le distinguait nettement de Rafael, plus calme. Du moins en apparence. C’est cette apparence discordance qui rapprocha les deux jeunes garçons et rapidement, le jeune italien constata que l’apparence calme du petit brun n’était justement … qu’une apparence. Si Paolo a beaucoup de copains et de connaissances, les véritables amis se comptent sur le doigt d’une seule main. Et encore, certain ne compterait pas la famille dans ceux-ci mais après tout, on est pas forcément obligé de s’entendre avec ceux qui ont le même sang que vous, n’est-ce pas ? Rafael en fait parti. Il ne compte plus les soirées à refaire le monde ensemble dans un flou alcoolique certain. Ils partagent tout : leurs secrets les plus inavouables, les fiestas les plus folles et parfois jusqu’à la même fille. Ce qui est à toi est à moi et ce qui est à moi est à toi … si j’en ai envie. Il faut cependant savoir que l’entente avec la petite amie de Rafael à savoir Agnès n’était guère cordiale. La jeune femme n’appréciait pas le caractère dissolu de Paolo et ce dernier ne faisait aucun effort pour lui être agréable. Il était là avant : ce n’était pas à lui de changer.

C’est à l’âge de 15 ans que la vie de garçon de Paolo se transforma en vie d’homme. Sa mère l’avait autorisé à se rendre chez une de ses amies, artiste peintre et violoncellistes à ses heures perdues (ou était-ce l’inverse ?), durant un week-end. Lorsqu’il arriva sur place, il se rendit compte que ce n’était pas du tout l’atmosphère à laquelle il s’était attendu. La plupart des invités étaient déjà stones et Paolo promenait un regard amusé sur ceux-ci avec une ironie désabusée frappante à son si jeune âge. C’est durant ce week end que l’amie de sa mère lui enseigna les plaisirs charnels et en lui donna le goût immodéré. Est-il besoin de préciser qu’apprenant cette information au retour du fils prodigue, sa mère refusa d’avoir plus jamais le moindre contact avec celle qui avait corrompu Paolo.

C’est véritablement à partir de ce moment que Paolo sombra d’autant plus dans l’excès. Il était de toutes les fêtes, des undergrounds aux guindées. Il était de tous les cœurs, prêt à toutes les expériences possibles et imaginables. A voile et à vapeur comme on dit. Prenant exemple sur ses compatriotes, il buvait à excès et plus d’une fois ses parents scandalisés durent venir le récupérer au poste. Et les instances internationales créèrent l’immunité diplomatique ! Si aujourd’hui il s’est un tant soit peu calmé, il aime toujours autant s’enivrer mais jamais avec du mauvais alcool, caractéristique purement britannique.

The poison of endless roads


Comme déjà précisé, Paolo, malgré son excellente éducation, n’a jamais été friand d’instructions. Il n’a d’ailleurs obtenu son diplôme de fin d’études que limite et en partie grâce à ses excellentes notes dans le domaine artistiques et sans doute un peu grâce à l’intervention de son diplomate de père. Par la suite, il a été accepté dans les écoles de musiques les plus courues et là où des milliers d’afficionados tueraient pour avoir la chance d’être à sa place, il en a claqué la porte à de nombreuses reprises. Oxford. Paris. New York. Sydney. Milan. Aucun conservatoire ne voulait plus de lui au bout de quelques mois si ce n’est quelques jours. Au bout du sixième, ses parents ont déclaré forfait et l’ont laissé poursuivre librement sa voie.

Une voie qui l’amena bien vite sous le soleil californien et parfois artificiel de Los Angeles. Rapidement, on le contacta pour composer la musique d’un film, premier volet d’une trilogie qui allait connaître un succès planétaire, surprenant tant le réalisateur que le compositeur lui-même qui semblait abasourdi par le nombre record d’OST écoulé. Son style de musique est imparable et totalement ouvert à tous les genres tout comme son auteur. Rythmiques éléctro sombres et mélancoliques, voix à la jovialité et à l’entrain dérangeante, influences néo-classiques par l’utilisation notamment de violons et éléctro pop élégantes. Il aime mélanger les genres, casser les mythes et fait plonger en apnée son auditeur dans une troublante torpeur hypnotique. Sa dernière folie ? Revisiter le groupe britannique par excellence en mettant au goût du jour les tubes des Beatles.

Ce mélange des genres vient de son éducation. Classique de par sa mère, rock de par son époque, ouvert de par ses nombreux voyages. Un pays qu’il affectionne tout particulièrement est ceux d’Amérique latine. C’est là-bas qu’il a puisé la majeure partie de son inspiration musicale permettant d’offrir un véritable patchwork déstabilisant pour qui n’est pas prêt à l’entendre.

C’est une habitude chez lui. Cette ambivalence se retrouve totalement dans son caractère. Excentrique et ouvert, passionné et passionnant, il a un rapport particulier avec les autres toujours fondé sur cette ambïguité. Bisexuel, il prend tout ce qu’il y a à prendre du moment que ça peut lui faire du bien, le reste, le regard des autres, les sentiments possibles des autres, il s’en contre fiche. Il a eu beaucoup d’histoires, d’aventures sans lendemains, sans jamais se poser nulle part et sans en avoir la moindre envie d’ailleurs. La relation la plus durable qu’il ait pu avoir était avec une jeune anglaise un peu psychotique. Ca a duré tout de même 7 mois à s’entre déchirer, se dégoûter l’un l’autre et en même temps en exerçant une fascination quasi morbide sur l’autre. Tout ce qu’il connaît c’est son surnom, Grey, qu’elle lui a toujours présenté comme son prénom sans qu’il ait cherché plus loin, comme toujours. Rien de plus depuis 4 ans maintenant.

Au jour d’aujourd’hui, il vit sur les rentes de son succès hollywoodien mais voyant son compte en banque se réduire à une peau de chagrin, il se voit dans l’obligation de trouver un emploi stable et permanant qui pourrait lui maintenir son rythme de vie. C’est justement ce moment que choisit Rafael pour lui déclarer travailler au Shakespeare Theater. Ni une, ni deux, Paolo saute dans le premier avion et débarque. Il faut bien payer ses dettes de temps à autres. Et le retour au pays ne lui ferait pas le moindre mal, surtout en bonne compagnie.
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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 18:10

Description Physique :

Paolo. Petit en latin. D’accord ça marchait quand il venait à peine de sortir du ventre de sa mère ou lorsqu’il était enfant mais aujourd’hui, cette signification n’aurait plus court.

En effet, la première chose qu’on admet lorsqu’on pose le regard sur le jeune homme, c’est son allure générale. Il est grand, avoisinant les 1m80, mais pour autant il est plutôt bien proportionné. Les hommes de cette envergure ont tendance à être soit des armoires à glaces dont le rugby a ratatiné les traits, soit des fils de fers que le moindre souffle de vent risque de briser. Heureusement pour Paolo, ce n’est ni le cas, ni l’autre. Sans faire le moindre sport de manière intensive – une partie de squash de temps à autre ne fait pas de mal – il entretient son corps avec attention. Il n’a jamais été adepte de la malbouffe mais lorsqu’un bon plat copieux se présente sous les yeux, il ne va pas le refuser sous prétexte de grammes superflus. La vie n’est pas une répétition, c’est maintenant et dans la tombe, ce sera le cadet de ses soucis.

En vérité, il a un physique plutôt banal qui pourrait passer inaperçu s’il n’y avait pas ce petit quelque chose en lui, cette étincelle qui retenait indubitablement l’attention. Il a hérité des yeux marron profond de son père au sein desquels scintillent quelques éclats mordorés relevant un regard empli de malice. Ses yeux sont totalement soumis à ses émotions intérieures et lorsque la colère ou la frustration l’emporte, ils s’intensifient comme sous le coup d’un orage qui arrive au grand galop.

Une autre banalité affligeante chez lui est ses cheveux. Bruns. D’un brun presque désespérant. Si ce n’est qu’ils disposent de nuances assez variés sans qu’il ait fait aucunes retouches : l’usure et le non entretien s’est chargé de les décliner du profond au plus clair. Soyons clair, Paolo fait un peu n’importe quoi avec ses cheveux ou plutôt ne fait rien du tout. Souvent entremêlés, il a tendance à les porter relativement long et à se contenter de passer la main dedans. Il a déjà eu des coupes de cheveux horribles, qui sur n’importe quel individu le conduirait irrémédiablement au poste de police mais étrangement, chez lui, ça passe.

Peut être en raison de son sourire. Perpétuel. Mutin. Joyeux. Il le quitte rarement, croquant la vie à pleine dent et ne pouvant s’empêcher d’essayer de le rendre à ceux qui auraient eu le malheur de le perdre. Ce sourire, creusant de légères fossettes presque imperceptibles peut se faire charmeur, désabusé, ironique, ou auto dérisoire. Lorsqu’il se met à sourire puis rire son visage s’illumine complètement et lui donne cette particularité qui le relève de la normale.

Il faut s’arrêter un instant sur ses mains. Ce n’est peut être qu’un détail insignifiant chez vous mais pour le jeune homme, elles sont son outil de travail et en conséquence, il leur apporte un soin tout particulier. Fines, douces, toujours propres, elles glissent sur les cordes, les touches de l’instrument choisi avec une virtuosité étourdissante. Elles semblent douées de leur propres vies, sachant parfaitement ce qu’elles doivent exécuter.

Enfin, il faut selon toute logique finir par le style vestimentaire du jeune musicien qui si vous avez bien retenu ses origines va aller de soi pour vous. Vous ne le verrez jamais en jean basique et T-Shirt. Même au réveil, il émane toujours de lui une certaine classe italienne natale liée au flegme britannique d’adoption. Il allie à la perfection le chic des costumes italiens en les positionnant sur des habits plus rock et quotidien. Il n’hésite pas à faire des mélanges plus inventifs que les autres : cravate et lourd gilet de laine, tweed et cuir. Rien ne lui fait peur. Tout semble lui aller, là encore où un autre serait ridicule. C’est ça sans doute qui fait le personnage aussi.


Caractère :

Bon on va tout d’abord se consacrer sur les défauts de Paolo avant de passer à une chose un peu plus agréable.

Le jeune italien a véritablement son franc-parler, allant même jusqu’à se montrer brutal et agressif. Ca pourrait relativement bien se passer si ses pseudos-victimes avaient les moyens de mettre une telle attitude sur le compte de la franchise et de l’excentricité attaché au personnage. Malheureusement pour elles, elles se trompent en long, en large et en travers.

Pas de problème toutefois, Paolo est franc et dit ce qu’il pense comme il le pense et ce sans détour : ‘VLAN !’ dans la face. Mais cette franchise est plutôt une tendance à l’égoïsme : il se désintéresse totalement des sentiments et surtout de la susceptibilité des autres, considérant qu’il n’y aucune raison plausible de devoir les mélanger. Un comble pour un fils de diplomate ! S’agissant de l’excentricité, c’est la chose la plus sûre qui existe à son encontre. Il aime se faire remarquer et a tendance à s’habiller de façon voyante, là encore pour être au centre des attentions.

Paolo a encore cette fâcheuse et regrettable – surtout pour ceux qui doivent le supporter – manie de penser qu’il a toujours raison et qu’il sait ce qu’il fait. Il ne donne sa confiance à personne et est enclin à ne s’en remettre qu’à lui-même. Il estime qu’il est le plus à même et le mieux placé pour mener à bien tel ou tel projet confié. Il en s’extériorise que rarement et seulement quand il l’estime nécessaire.

Il aime la compagnie des femmes et des hommes au milieu desquels il peut briller et parader, être aimable et faire sa cour. Cela n’ira en général guère plus loin. A cet égard, vantard et fier, il est plus agréable en société que dans l’intimité. C’est un être passionné qui laisse peu de répit à ceux et celles qui choisissent de gratter un peu le vernis.

Toutefois, il ne faut pas s’arrêter là. Paolo a beaucoup de qualités malgré cette première impression négative qui n’apparaît pourtant que très rarement. Il n’est pas timide le moins du monde et vous le connaissez depuis 5 minutes à peine que vous avez tendance à l’adorer. Sans doute parce qu’il sait montrer quelle facette de lui il lui est préférable de montrer. Mauvais à l’école mais remarquablement intelligent et fin.

Il est hardi et même très courageux lorsque cela s’avère nécessaire. Courageux au point de risquer sa vie avec le sourire aux lèvres. Une chose qu’il a eu mainte fois l’occasion de tenter durant ses voyages en Amérique latine notamment.

Il se donne à fond dans son travail, d’autant que c’est une véritable passion. Il veut toujours faire plus qu’il ne peut et entreprend des tâches au-dessus de ses forces. S’il n’y parvient pas malgré les efforts considérables et qu’il faut lui reconnaître, il a tendance à se laisser emporter par la déception voire la dépression. Certes, il est un peu blasé du monde mais son esprit critique, son sens du ridicule qu’il use avec talent et son indéniable grandeur d’âme le sauve de la mesquinerie.

Bien sûr, s’il décide que vous êtes sur sa liste noire, il va vous faire vivre un enfer mais il possède des traits des plus nobles. Loyal, fidèle, honnête, droit, il a le sens profond du devoir et quelque soit l’hypothèse, quelques soient les sentiments existants, on peut compter sur lui. Il ne trahira jamais ceux qu’il estime et même ceux lui plantant un couteau dans le dos sauront qu’il ne fera pas de même. Non, ce sera de front : une balle entre les deux yeux mais jamais pas derrière. Mieux que quiconque, il sait garder un secret et si sa discrétion est absolue, il n’encourage cependant pas les confidences.


Hobbies/Loisirs :

La première chose qui vient à l’idée lorsqu’on en vient sur le sujet des loisirs, c’est véritablement la musique. Il ne distingue pas temps de travail de temps libres parce qu’il fait ce qu’il aime, ce qui le passionne et ce qui donne une couleur, une envie à son existence. Lorsqu’il ne compose pas, il aime à se balader pour écouter de ci de là les nouveaux courants, découvrir de nouveaux sons et surtout apprécier de la bonne musique. Ce registre en ce domaine est assez varié. Il aime tout autant suivre un opéra de Wagner que d’aller aux derniers concerts des AFI, se rendre dans un festival techno que d’écouter un bon vieux James Buckley.

Il aime également beaucoup lire et là encore, il fait preuve d’une grande ouverture. Les auteurs classiques aux auteurs modernes, des pièces de théâtre des plus basiques au biographie de la dernière star de la TV-réalité, des bandes dessinées aux œuvres de Montesquieu : tout le passionne et l’interpelle. Mais pour dire la vérité, son livre favori demeure L’Alchimiste de Paul Coelho. « Les dunes changent mais le désert restera toujours le même. »

Même si Paolo est loin d’être un grand sportif, lorsqu’il a de l’énergie à revendre, il apprécie une bonne partie de squash mais pas autre chose. C’est intense, rapide, précis, tout comme lui. De manière général, il considère que les autres sports sont d’un ridicule affligeant, le pire étant sans le moindre conteste les sports collectifs. Il n’imagine pas l’intérêt de courir après une baballe ou de se rouler dans la boue pour en mettre une derrière une ligne.

La passion la plus importante de Paolo après la musique, ce sont bien évidemment les fêtes. Il dort peu. De 3 à 4 heures pour lui. Impossible de fermer les yeux avant 5 heures du matin et souvent dès les premières lueurs de l’aube il est debout, stimulé par le renouveau et l’inspiration qui vient précisément à ce moment de la journée. Comme expliqué précédemment, il aime l’excès, l’alcool et s’amuser mais toujours en bonne et charmante compagnie. Sinon, on ne s’amuse pas !


Phobie :

Pas qu’il soit claustrophobe, loin de là mais la terreur et la panique s’emparent de lui lorsqu’il est enfermé dans un endroit clos le restreignant grandement dans ses mouvements. Une panne d’ascenseur ou de métro ne lui font pas perler la moindre goutte de sueur mais il devient carrément hystérique s’il ne peut remuer. C’est la raison pour laquelle il ne dort jamais dans un duvet non complètement ouvert ou dans un lit fait au carré. Ca l’insupporte et il panique jusqu’à ce qu’il soit à nouveau complètement libre de ses mouvements.


Signes Particuliers :

~ De par son éducation et ses voyages, il parle couramment l’italien, l’anglais et l’espagnol.
~ Il fume non stop, même dans des endroits interdits. Il se ballade même avec des chèques préparés à donner aux policiers qui le verbalisent.
~ Il se balade toujours avec une petite flasque de whisky dans sa poche, juste pour parer aux situations d’extrême urgence.


Avatar : Jim Sturgess

[Bien le bonjour admin,
Bon, je sais qu'il y a déjà un compositeur dans les pré-déf mais j'avais mal regardé avant de mettre en place ce perso et Josh Hartnett ne me branchait pas des masses. De plus il me semble qu'il n'est pas pris donc j'espère que ça ne pose pas de problème si un autre compositeur se présente. S'il y a le moindre problème quelconque, n'hésitez pas et je modifierai mai fiche. J'espère sincèrement être validée. Le niveau a l'air excellent, le design est splendide et y a de bons persos. ^^]
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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 18:23

J'ai dévoré ta fiche mon Paolo I love you

Je sens qu'on va... comment on dit déjà? Ah oui, tout leur faire voir! Razz
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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 18:28

Laughing A ce point? Mici ma Lee! ^^
C'est sûr! Un peu d'embrouilles ça fait jamais de mal. Beaucoup, ça fait des RP. lol!
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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 18:30

Ah oui trop bien, je m'imaginais Jim et tout Very Happy Aaaah!

Oh oui, des embrouilles! C'est ce qu'on fait le mieux Razz
Au fait, tu viens habiter dans mon (trop) grand loft, best friend of my heart?
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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 18:33

T'écoutez aussi ATU? Pour te mettre dans l'ambiance? C'est ce que j'ai fait (excuse bidon)

J'avoue, les embrouilles ça me connaît bien (malheureusement parfois) mais rien de tel pour donner un bon sujet de jeu. C'est ennuyeux si tout se passe bien. ^^
Bien sûr que je vais vivre chez mon best! J'ai plus de sous : faut que tu m'héberges quelques temps. lol!
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Jacob Clayton
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Citation : Méfiez vous des appararence, les gens ne disent pas se qu'ils pensent...
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[Coté coeur?]: Parce que vous croyez au relation sérieuse vous ?

MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 22:30

C'est donc lui ton alié RaFael ? [dzo au faite pour la faute la dernière fois c'est un copain qui se nommait pareil et sa s'écrivait PH Wink]

Bah bienvenue à toi, seulement, c'est pas que je veux faire mon admin vu que c'estpas mon rôle, masi faudrait peut-être que tu attente d'être validé avant de poster non ?
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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 22:34

Merci.
Nan mais je ne vais pas commencer à RP, rassure toi. ^^ J'attends sagement la validation. Lee pouvait pas attendre pour poster le topic mais je n'y répond que si je suis validé bien entendu. Wink
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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Lun 7 Avr - 22:38

Oui je ne comptais pas non plus faire jouer Paolo avant mais en fait, j'ai tapé mon topic dans un délire momentané, et sachant que Word plante une fois sur deux, pas envie de le perdre! Et si Paolo pas validé (mais comment cela se pourrait-il!) tant pis je supprimerais!
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Elena White
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Citation : [How much longer will it take to cure this...]
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[État/Humeur]: Contrôlé, comme toujours
[Coté coeur?]: Rêve & Contradiction

MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Mer 9 Avr - 21:26

Je suis désolé du retard ... je suis très très occupé ses temps-ci.

Tu es validé of course! Bienvenu Paolo!

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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   Jeu 10 Avr - 12:11

Pas le moindre problème!
Merci beaucoup! cheers
Je suis contente d'être ici et je vais m'atteler dès aujourd'hui à la tâche! ^^
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MessageSujet: Re: Paolo Di Alema   

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Paolo Di Alema
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