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 Maria Evans

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Maria Evans
Intense Comedy for True Beauty
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Nombre de messages : 22
Date d'inscription : 18/04/2008

Humeurs Théatrâles
[Rôle]: Maria Evans ;)
[État/Humeur]: Incrédule?
[Coté coeur?]: Mes Chaussures!

MessageSujet: Maria Evans   Mar 22 Avr - 10:17

PRESENTATION DU PERSONNAGE


INFORMATIONS PRATIQUES

Nom: Evans
Prénom(s): Maria Anita
Surnom(s): Mary; Nina
Age: Vingt-Deux Ans
Métier: Comédienne
Troupe: Intense Comedy (Troupe B)


Dernière édition par Maria Evans le Mar 22 Avr - 12:41, édité 1 fois
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Maria Evans
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[Rôle]: Maria Evans ;)
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MessageSujet: Re: Maria Evans   Mar 22 Avr - 12:08

INFORMATIONS PERSONNELLES

Histoire:

"I like to be in America
Okay by me in America
Everything free in America"


West Side Story aurait bien pu être celle de Maria Evans. De ses parents, tout au moins. Née à Manhattan dans les quartiers populaires, Maria Anita Evans est fille d'immigrants Portio Ricains. Le nom Evans n'est en fait que l'anagramme du nom Naves lui-même dérivé de l'espagnole Nubes qui signifie "nuages". On pourrait se demander pourquoi les parents de la jeune femme ont pris tant de soins à changer leur nom pourqu'il soit dépourvu d'assonance étrangère? Mais ceux qui connaissent la célèbre comédie musicale auront bien compris quel message Leonard Berstein voulait faire passer: en Amérique, tout devient possible...pour les américains! En effet, la petite enfance de notre héroïne n'a rien à voir avec les contes de fées, loin de là.

Ainée de cinq frères dont deux jumeaux, Maria a du choisir très tôt entre son avenir et celui de sa famille; bien que persuadée qu'il devait bien exister un moyen de combiner les deux, elle dû tout d'abord s'attacher aux tâces ménagères jusqu'à l'âge de six ans. Bien sûr, personne ne la faisait travailler d'arrache pieds, telle une souillon, pour qu'elle devienne une Cendrillon à Manhattan. Néanmoins, elle aidait sa mère à s'occuper de ses jeunes frères et à entretenir l'appartement que sa famille avait réussit tant bien que mal, à acheter dans un immeuble majoritairement peuplé d'immigrants dans un quartier réputé pauvre de "L'île aux Mille et Un rêves". Rêver? Soyez sûrs que Maria ne faisait que ça: combien de fois se disait-elle que quand elle serait grande, elle porterait les belles robes que sa mère confectionnait et vendait dans un magazin de mode, spécialisé dans les tenues de soirée? Elle allait même jusqu'à chiper la clef du magazin pour aller, une après l'autre, enfiler fourures et foureaux...et c'est probablement de là qu'est née sa passion pour le rôle. Pas pour le théâtre - ses parents n'avaient même pas assez d'argent pour se payer des places de cinéma alors le théâtre! - mais simplement pour s'imaginer être quelqu'un d'autre...De plus, Maria découvrit très tôt qu'elle arrivait sans aucune difficulté à masquer son accent A la Spagnola, précieus atout qui lui servirait par la suite. Mais reprenons le fil de notre histoire.

A six ans, Maria fit son entrée à l'école primaire; depuis sa naissance, elle navait connu rien d'autre que son cocon familial et ses rêveries enfantines. On se doutera bien que l'arrivée dans un établissement scolaire fut une véritable expérience pour la petite Porto Ricaine. Durant les premiers jours, elle sut cacher ses origines latines avec brillot; cela l'amusait d'ailleurs de s'assoir à côté de "chicos" bien américains, dont les mères aux cheveux blonds, broshing années 60 et sac à main rouge, donnaient en exemple la fille d'immigrée qu'elle était. Car Maria aimait beaucoup l'école: elle travaillait bien et rudement pour être, sinon première, sur le podium des cinq premiers de sa classe. Mais jamais elle n'allait chez ses camarades ou n'en invitait: ses parents le lui avaient interdit.
"Que penseront-ils de toi s'ils apprennent de qui tu es la fille? Tous ces efforts, ce don que tu as pour te faire passer pour une américaine: tu veux le gacher, dit?" répétait sa mère inlassablement, en roulant des r et forçant sur les aigus. Pour sa part, la petite fille ne comprenait pas: elle était née à Manhattant; n'était-elle pas américaine? Pourquoi serait-elle différente? Et surtout: pourquoi n'aurait-elle pas le droit de montrer à tous qui étaient ses parents? Et quand elle se posait ces questions, Maria Anita Evans devenait bien triste...

Mais comme tout bon secret, et surtout parce qu'elle ne pouvait se mentir à elle-même - "D'orgine porto ricaine je suis, porto ricaine je reste!" commençait-elle d'ailleurs ) affirmer - on finit par découvrir que Maria, ce n'était pas seulement une folie hispanique, mais véridique. La directrice de l'école avait fait une annonce; il fallait commencer à donner les inscriptions pour la High School et les langues que l'on choisissait d'apprendre. Beaucoup avaient demandé l'espagnol et comme Mrs. Prexton établissait une liste, elle ajoutait tout d'un coup:
"Je présume que tu ne postules pas, Maria. Tu retournes à Porto Rico, chez ta famille."
Depuis ce jour, Maria était délaissée; personne ne s'asseyait à côté d'elle, personne ne voulait plus déjeuner à sa table à la cafétéria. Pire, les mamans d'ordinaire si cordiales, la toisaient d'un air pinçé. C'est alors que la pré-adolescente - elle avait à peine dix ans - compris ce que sa mère avait voulu lui faire comprendre.
Malheureuse, elle n'était pas. Mais terriblement seule. Ses notes commençaient à chuter, elle devenait de plus en plus distraite, plongeant d'avantage encors dans ses rêveries de satin. Ah! Qu'il serait bien de partir loin et de recommencer du début. Mais comment faire part de ce souhait à une famille nombreuse, criblée de soucis et sans le sous?

L'été qui précèdait son entrée en High School, les Evans ressurent la visite de la cousine de Consuela, la mère de Maria. Elle vivait en Europe, en Espagne plus précisément; ravie de retrouver ses proches, elle s'enticha tellement de sa nièce que celle-ci fut assez hardie de lui demander de l'enmener avec elle.
"Nanita Pequita! Tu sais bien que je chante (Tatiana était artiste; elle chantait à la façon du Broadway dans les cabarets européens, à Paris et à Londres notamment) et que je n'ai même pas le temps de m'occuper de mon fils, Antonio. D'ailleurs, je l'ai envoyé dans un Collège londonnien pour ses études; quand aurais-je le temps de m'assurer de toi?
-Mets-moi aussi dans un Collège! Tantina!! S'il te plait..."

Elle avait dans son regard tant de volonté que la pauvre Tatiana finit par être conquise par cette image tragique de petite fille suppliante. Inutile de préciser que la petite fille en question avait déployé des trésors de patience pour s'apprendre à pleurer, à prendre un ton gémissant: bref, à se donner le rôle parfait d'une Maria qui n'a plus rien à perdre. Et c'est quand elle apprit que non seulement, sa tante était prête à l'enmener, mais que ses parents s'étaient laissés convaincre de partir, que Maria fut certaine de la carrière qu'elle allait entreprendre: elle serait actrice ou rien!

C'est en Europe qu'outre l'éducation puritaine et très brittish qu'elle reçut, qu'elle fit la connaissance du cinéma mais aussi de son premier amour: les scènes de Théâtre. On donnait "L'importance d'être Constant" sur la plus grande scène de Londres; sitôt vu, Maria se sentit pousser des ailes. Ayant beaucoup rit des divers quiproquos et jeux de scène, elle allait se demander pourquoi on se donnait tant de peine pour rire. Et pour faire rire également. C'est ainsi qu'un jour, elle lança le débat en Littérature: pourquoi le théâtre comique entraînait-il le rire et pourquoi l'acceptait-on? Dès le début de la discussion, Maria sortit du lot: elle, qui depuis son arrivée - plus de trois ans - était restée solitaire et réservée, devint en l'espace d'un cours décrètée comme absolument...folle! Et oui, car malheureusement pour elle, ses camarades de classe ne comprenaient pas pourquoi cette "amerloque et demi" se posait des questions pareilles. L'important était de rire, pas de savoir pourquoi, non? Bien sûr, pour la comédienne en devenir qu'elle était, cela avait toute son importance mais elle se garda bien de dire qu'elle visait la carrière d'Ingrid Bergmann et pas celle de Margaret Thatcher...

Les années passèrent; Maria décrocha ses A Levels à l'âge de dix-sept ans - elle avait du redoubler pour manque d'application et pour avoir été trop souvent en conseil de discipline pour s'être fait prendre dans les coulisses du théâtre scolaire à essayer costume sur costume et à chiper péruques et maquillages pour sa "Collection personnelle"! Elle avait été admise dans la troupe scolaire et il s'était révélé qu'elle était très douée; peut-être un peu trop innovante parce que s'appropriant les personnages avec un piquant qui trahissait quelque peu ses origines latines et une énergie propice à la légèreté, même dans les tragédies.
Ses diplômes en poche, elle décida d'aller dans une école d'art; pas très côtée certes, mais où son talent fut apprécié à sa juste valeur. Malheureusement pour elle, les années de deception et de "discrimination" doublé du fait qu'elle était loin de sa famille et qu'elle ne voyait sa tante et son cousin qu'à de rares moments de l'année, l'avaient rendue très solitaire, parfois froide et non avenante lorsque quelques camarades masculins lui proposaient de boire un verre. Car elle plaisait; déjà adolescente, elle s'était démarquée des autres filles par sa frimousse mignonne et sa philosophie chantante. A présent, elle devenait belle et gracieuse et plus d'un s'était cassé les dents à vouloir ceuillir le bourgeon qui se transformerait bientôt en rose éclatante!

Ses études lui permettaient de voyager à travers l'Angleterre entière et se fut seulement trois ans après son entrée que l'école organisa un petit voyage culturel dans la charmante ville de Riverfall. Réputée pour son théâtre, le Shakespear Theater, on se proposait d'offrir un stage aux étudiants. C'est au sein de se voyage que la jeune fille fit la connaissance de Derek Wood. Jeune homme qui venait à peine d'entrer au Shakespear, il occupait un petit rôle dans Le Songe d'une Nuit d'Ete que l'on donnait alors au théâtre. Maria, dont le coeur n'avait jamais autant été comblée, à la fois par un physique qui n'avait rien à envier à un dieu grec et par la justesse d'un jeu entraînant, s'enflamma telle une Carmen des temps modernes...sans tuer son amour bien entendu. Amour réciproque puisque Derek ne pu rester longtems insensible aux tendres protestations ardentes que le ciel inspirait aux deux jeunes gens. Leur histoire dura le temps du stage de Maria. Agée alors de ving ans, elle suscita la curiosité du Metteur en Scène du Shakespear, Clayton, qui lui fit une proposition: si elle finissait ses études en moins d'un an, elle aurait une place au Théâtre, à condition d'auditionner avec brillot. A l'annonce d'une telle proposition, Maria ne se sentit plus de joie. Elle allait non seulement pouvoir continuer son histoire d'amour mais réaliser son rêve!
Et dans son miroir, là-bas, à Londres, dans son école, elle chantait :


"I feel pretty, Oh so pretty,
I feel pretty and witty and bright,
And I pity Any girl who isn't me tonight.
I feel charming,
Oh so charming,
It's alarming how charming I feel,
And so pretty
That I hardly can believe I'm real.
See the pretty girl in that mirror there:
Who can that attractive girl be?
Such a pretty face, Such a pretty dress,
Such a pretty smile, Such a pretty me!
I feel stunning
And entrancing, Feel like running and dancing for joy,
For I'm loved
By a pretty wonderful boy!"


Elle termina comme prévu; elle auditionna sur le rôle de Suzanne dans "Le Mariage de Figaro" et fit rire à pleins poumons un jury qui ne pouvait plus se tenir qu'en s'accrochant à leur bureau. C'est ainsi qu'à vingt-et-un an, Maria Anita Evans fit son entrée au Shakespeare. Très vite, elle se lia d'amitié avec les autres comédiens de la troupe de comédie; elle n'envia jamais la position de la "Troupe d'Elite" parce qu'elle admirait leur talent mais également leur gentillesse sans faille à l'égard de nouveaux.
Pourtant, en dehors de son petit-ami Derek, Maria restait seule. Un verre pris de temps à autre au Baroque suffisait et elle rentrait chez elle. Sans nouvelle de sa famille depuis bientôt douze ans, elle regrettait de ne jamais pouvoir traverser l'océan pour serrer dans ses bras tous ses petits frères qui devaient avoir bien grandit. Elle en parlait quelque fois à son amie Fiona...et Ambre... Une mélancholie intérieure qui se traduisait par une réserve constante à l'égard de ses collègues...et de Derek.

Le couple brisa sur cette attitude; de nature plutôt joyeuse, elle lui faisait mal de ne jamais vouloir s'amuser, ce qui, selon lui, constituait un paradoxe pour une comédienne qui avait le don de faire rire un juge prêt à officier pour meutre! Et Maria, sourire énigmatique aux lèvres, chantonnait dans son coin:

"Viens voir les commédiens, les musiciens, les magiciens qui arrivent"


Alors: qui est vraiment Maria Anita "Marry" "Nina" Nubes Naves Evans?
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Maria Evans
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MessageSujet: Re: Maria Evans   Mar 22 Avr - 12:36

Description Physique:

Comme déjà avancé, Maria est une jeune femme de toute beauté; une beauté dite "classique" mais qui suscite toujours une pointe d'attention, un brin d'admiration et un soupçon de jalousie...
Maria va sur ses vingt-trois ans et n'a jamais été aussi resplandissante et gracieuse. De silhouette plutôt élancée, on peut dire que c'est une véritable caméléon. En effet, elle peut se permettre tous les styles, toutes les coiffures, tous les accessoires et les couleurs sans jamais avoir peur du ridicule! Et c'est principalement pour le fait qu'on ne voit jamais la même Maria qu'on ne se lasse jamais de la regarder. Fière de ses origines latines de part son expérience personnelle, elle déteste être maigre, une vulgaire planche à pain, toute mannequin qu'elle soit, ne trouvera jamais grâce à ses yeux. C'est pour cela qu'elle aime et revendique ses formes généreuses, notamment en ce qui concerne son tour de hanche - mais dont on ne donnera pas de précisions; Maria est quelqu'un de très pudique - et celui de sa poitrine - idem. D'un pas léger et preste, ell ne ressent jamais la fatigue et épouve sans cesse une envie de danser, même en traversant des rues désertes. Plus gracieuse que véritablement attirante, elle use de nombreux accéssoires, parfois étéroclytes et surprenant, en parfait accord avec l'harmonie de son visage.
Maria a une peau blanche, contrairement à certaines idées reçues sur les Porto Ricains. Elle arbore un regard profond, rieur bien que trop souvent abscent en dehors de la scène; d'un bleu allant du gris au roi, ils sont asse grands mais taillés en demi-amande ce qui lui donne un air de perpétuelle scepticisme renforcé par de superbes cils noirs. Un petite nez, presque trop à son goût et une bouche pulpeuse, faite pour le baiser et les chaleurs charnelles complètent un beau profile rendu magnifique par cette épaisse tignasse de cheveux blonds, bruns, roux...ou autre selon son humeur. Courts, longs, attachés, libres, piqués d'épingles ou en bataille, lisses, bouclés, frisés, tressés ou en chignon: la philosophie capilaire de Miss Evans est tout simplement LEGENDAIRE!

Caractère:

Enigmatique serait le meilleur adjectif qui qualifierait la belle. Non pas qu'elle ait peur des autres, mais l'impression constante d'avoir délaissé sa famille pour poursuivre son propre bonheur et donc, pour ne pas avoir sut combinet les deux en fait un personnage quelque peu tragique sous son voile loufoque de comédienne légère. Mais si l'on gratte un peu et que l'on enlève la pélicule réservée mais douce à biens des égards, on comprendra qu'elle est non seulement belle de physique mais aussi belle de caractère.
Maria est une jeune femme forte, prête à tout et ne rechignant devant aucune difficultés; elle considère les aléas de la vie comme des challenges et quand un malheur vient la frapper, elle s'aime à plagier son modèle, le joyeux Figaro: "Je me presse de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer". Issue d'une éducation américano-anglaise, elle possède des qualités empathiques que peu lui prêtent bien qu'elle ne soit jamais loin pour écouter les mallheurs des uns et apaiser les autres. Assez diplomate, elle est généralement neutre en ce qui concerne les querelles entre acteurs se plaisant à peser le pour et le contre et de trancher afin de contenter les deux camps.
Hélas, ce qu'elle applique aux autres ne vaut pas pour elle-même et là se trouve bien toute la contradiction de la jeune femme: elle peut être très froide avec ceux qu'elle considère comme ses ennemis, même si sont dégoût envers eux ne répond qu'à de vagues préjugés. Fine observatrice, elle n'a cependant toujours pas compris l'intérêt que lui porte Matthew Clever...et a du mal à faire la part des choses avec son ex, Derek Wood. Avec ses collègues et amies, elle ne leur confie que son désir de retrouver sa famille mais rien de plus. Qu'elle puisse être malheureuse ou heureuse, personne ne voit la différence. Pour le monde, Maria est tout simplement Maria. Point. A la ligne. Fermez les guillemets.
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Maria Evans
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MessageSujet: Re: Maria Evans   Mar 22 Avr - 12:40

AUTRES RENSEIGNEMENTS

Hobbies et Loisirs: Le Théâtre, sa seule et unique passion!

Phobies: Découvrir qu'il est arrivé quelque chose de terrible à sa famille; se faire renvoyer du Shakespeare Theater

Signes Particuliers: C'est un vrai caméléon et ne porte jamais la même chose ou la même coiffure

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[État/Humeur]: Contrôlé, comme toujours
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MessageSujet: Re: Maria Evans   Mar 22 Avr - 18:16

J'adore ^^ Rien a redire. bienvenu parmis nous Maria!
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MessageSujet: Re: Maria Evans   Mar 22 Avr - 19:49

Bienvenue!
Whaou la fiche est impressionante et splendide.
A plaisir. Wink
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MessageSujet: Re: Maria Evans   

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