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 Elena Claire White

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Elena White
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MessageSujet: Elena Claire White   Mar 9 Oct - 5:52


    I IDENTIFICATION

    Nom : White
    Prénom : Elena Marie Claire
    Surnom : Lena
    Âge : 23 ans
    Métier : Comédienne

    avatar : Claire Danes

    II BACKGROUND

    PROLOGUE
    " Flashback "

    « C’est bien ça le problème, John! Comment veux-tu voir grandir et comprendre ton unique fille si tu n’es jamais à la maison? »

    La voix de Claire Dequenne, Claire White depuis bientôt 10 ans, résonna dans la maisonnée. La petite fille don elle parlait s’était réfugiée dans les jupes de sa mères alors que celle-ci avait haussé le ton devant son mari. John dévisagea les yeux gris de sa femme avec lenteur. Tout dans le visage de l’homme dégageait la colère et l’indignation. Puis il s’attarda vers les yeux de la petite Elena, qu’elle avaient gris comme sa mère devenue muette.

    « Je n’ai pas besoin de te dire combien j’ai donné à cette famille. » commença t’il, essayant de contrôler le feu qui bouillait en lui. « Les sacrifices que j’ai du faire pour nous faire vivre aussi aisément compensent amplement mon absence dans cette maison et tu le sais très bien, Claire. »

    « C’est ce que tu crois. Mais si tu continue ainsi, tu ne réussiras qu’à nourrir du mépris et de la peur chez tes propres enfants. »

    « C’est faux! Samuel m’apprécie plus que … »

    « Samuel te craint déjà, John! Comment peux-tu être si aveugle! Tu ne voix pas comme notre famille se dissout depuis que tu as reçut ta promotion! C’est pour cela que tu travail si fort? Pour voir tes proches se montés contre toi? »

    John serra la mâchoire. S’en était trop, sa femme avait été trop loin. Après tout ce qu’il avait fait pour elle, pour eux … L’homme leva la main, mais retenu brusquement le coup quand il se rappela de la présence de la petite Elena. Il fracassa son point contre la commode et tourna les talons.

    « Viens Claire. Nous allons être en retard à la réception. » Dit il d’un ton sec qui ne permettait pas de réplique.

    Quelques larmes silencieuses coulèrent le longs des joues de Claire. Elle inspira un bon cou et s’accroupit à la hauteur de sa fille don les petites mains cachaient son joli minois.

    « Allons … Elena, regarde moi mon ange. Ça va aller, hein. Maman reviens cette nuit. Elle sera là quand tu ouvriras les yeux chérie. Je te le promet. Tante Elizabeth s’occupera de toi. Ne t’inquiète surtout pas. »

    La voix douce de sa mère et la main caressant ses cheveux dorés avaient réussit à apaiser l’enfant. Elle leva ses petits yeux vers Claire qui lui sourit avec chaleur.

    « CLAIRE! » Tonna la voix de John du rez-de-chaussée.

_________________

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MessageSujet: Re: Elena Claire White   Mer 10 Oct - 2:03

    Chapitre I
    " La petite comédienne qui dormait "

    D’aussi longtemps qu’elle puisse se souvenir, Elena avait toujours éprouver une certaine distance à l’égard de son père. Il lui avait rarement démontré de l’affection et très peu d’intérêt : seulement démontré le désir de voir sa brillante fille devienne avocate ou médecin. Pour ce qui était de sa mère, elle se souvenait qu’elles avaient déjà été très proche. Claire avait cesser d’entretenir un lien étroit avec sa fille le jour où elle apprit que son mari la trompait depuis des années. À partir de se moment, elle ne fut plus la même personne. Autrefois chaleureuse et souriante, Claire White devint de plus en plus froide et distante, se refermant sur elle-même et accordant beaucoup plus d’importance au paraître et à la contenance des émotions. Elle préférait jouer un sourire faux quand quelque chose clochait plutôt que de voir la vérité en face. Ainsi, elle ignora avec obstination la relation que son mari avait avec sa maîtresse,. Le mari et la femme jouèrent cette comédie du couple anglais parfait, de bonne augure à qui la vie souriait, niant tout problème au sein de la famille. Il le faisait et le font toujours.

    Ainsi fût le climat dans lequel Elena vécu depuis ses 10 ans, depuis que sa mère connaissait l’existence de la maîtresse de son mari, depuis que tout le monde s’entêtait à dire que « tout allait à merveille » alors que l’amertume et la trahison étaient présent quotidiennement chez les White. La jeune Elena ne réussit jamais à supporter tout ses mensonges. Ce manège ne la dupa pas très longtemps et, du haut de ses 11 ans, elle s’entêtait déjà de son coté à rester franche et vrai. À quoi bon mentir? Si quelque chose n’allait pas, elle le disait tout haut sans censure, ce qui lui causa plusieurs ennuie. Avec le temps, elle apprit à tenir sa langue et compris que ses parents préféraient se détruire mutuellement et jouer de jeu plutôt que d’être franc l’un envers l’autre. Et Samuel, l’aîné, dans tout cela? Il ne semblait pas être ébranlé de son coté. Beaucoup plus rationnel, il avait décidé de faire la paix avec cette idée depuis longtemps. Le frère d’Elena était l’un des seuls, avec sa tante Elizabeth, à comprendre sa jeune sœur farouche et l’amour qu’elle pouvait éprouver pour le théâtre.

    Car oui, Elena White avait comme seul et unique amour, pendant son adolescence, l’amour du jeu et de la comédie. Elle s’était découvert cette passion alors qu’elle interprétait un petit rôle dans une production de son école. Miss White avait 12 ans et son jeune cœur palpitait simplement à l’idée de ce glisser dans la peau d’un personnage et de monter sur les planches. Au début, c’était le parfait alibi pour quitter longtemps la maison puisque les répétitions demandaient beaucoup de temps à l’extérieur des heures de cours. Les pièces joués étaient bêtement scolaire, rien d’exceptionnelle, mais à l’époque, Elena s’en contentait. Elle n’avait pas les plus beau rôle et ça ne la dérangeait pas non plus le moindre su monde.

    C’est en allant voir Songe d’une nuit d’été, avec sa tante Elizabeth, qu’Elena comprit qu’il y avait peu être plus au théâtre. Qu’elle était cette langue bien particulière, ces mots que ce dénommé Shakespeare avait inventé? Elle fut émerveillé par la pièce entière, par le professionnalisme, par les acteurs, par le jeu, les costumes… Elena ne dormit pas la nuit suivant la représentation. Une admiration sans égal venait de naître en elle pour cet Art. Le feu sacré brûlait maintenant dans son jeune corps frêle tout entier. Et elle s’imaginait déjà sous les projecteurs où les fées dansaient à ses cotés…

    Elena White lue tout ce qu’elle pue trouver sur le théâtre à la bibliothèque de son école. Elle entra en contact pour la première fois avec Molière, Racine, Sophocle et bien d’autres encore, mais surtout, Shakespeare. Ce cher William l’avait conquit avec ses pièces, tantôt drôle et saugrenue, pour devenir d’un tragique poignant. Grâce à ses mots et ses histoires fantastiques, la jeune fille se sentait renaître. Bien sûr, elle eue beaucoup de difficulté au début à se faire une place crédible en tant que jeune comédienne en herbe à son école. À 13 ans, malgré son assurance et sa maturité, elle n’arrivait pas à canaliser toute cette énergie débordante pour jouer avec clarté et justesse. La passion consumait entièrement l’adolescente et elle n'arrivait pas a jouer aussi bien devant un public que devant le miroir du peignoir de sa chambre. Elle tremblait, se sentait nauséeuse avant de jouer. Les professeurs donnant les ateliers de théâtre de son école n'étaient pas spécialiste dans la matière et ne donnèrent pas plus d'importance à Miss White. Elle était trop jeune, il fallait qu’elle mûrisse et ils préféraient s’occuper des plus vieux don le talent était plus raffiné. Surtout que les pièces étaient toujours présentés dans un contexte purement scolaire.

    Mais Elena avait un talent naturelle qui n’attendait que le moment opportun pour briller de tout ses feux. La jeune fille voulait plus. Comprenant bien vite qu’elle n’apprendrait rien de plus qu’elle ne l,avait déjà fait à son école, elle se tourna vers le théâtre professionnel. Elle suppliait souvent sa tante de l’emmener dans les théâtres de Londres. Qu’est ce que ces acteurs avait de plus qu’elle? Comment réussissaient-ils à jouer avec justesse? Comment peignaient-ils sur leur visages maquillés la peine et la colère avec une tel efficacité? À son 14ième anniversaire, Tante Beth l’emmena voir Romeo & Juliet au Shakespeare Theater, dans la ville de Riverfall qui était situer à 1 heure et demi de train de Londres. Ce fut le coup de foudre. C'est le théâtre qui avait choisi Elena et non le contraire.


    CHAPITRE II
    " C’est le théâtre qui choisie son actrice, et non le contraire. "

    Elena White comprit alors qu’elle voulait plus que tout devenir comédienne et pas dans n’importe qu’elle théâtre, dans ce théâtre ci. Dans son jeune esprit d’ambitieuse adolescente, c’était le Shakespeare ou rien. La jeune fille trouva un petit boulot dans une boutique de bijou que tenait une amie à sa mère. Chaque sous qu’elle se faisait servit à payer un billet de train pour Riverfall et un billet de théâtre pour un siège à la plus ressente pièce se jouant au Shakespeare. Après un an, quelques employé du théâtre la traitait comme une habituée de la place. Sa jolie tête blonde y était à chaque semaine, buvant les paroles des acteurs sur la scène devant ses yeux brillants. Quand elle atteint ses 16 ans, elle croisa le directeur, Monsieur Dowter, et avec beaucoup de volonté et de politesse, lui demanda s’il y aurait un boulot pour elle derrière les planches, aussi petit fut-il. C’est ainsi qu’Elena entra au théâtre, pas comme comédienne, mais comme aide costumière. Elle s’occupait de ranger les costumes, de les emmener au acteurs et divers tâches minimes de ce genre. Cette situation la comblait et c’est à dans cette période qu’elle remarqua Phoenix Howard (don elle ne connaissait pas le nom à l’époque), un jeune adolescent travaillant aussi au théâtre, désireux de jouer sur les planches. Elle n’eut pas la chance de le connaître tout de suite aussi bien qu’elle ne l’aurait voulu. Il lui parlait peu et ne le voyait pas souvent, mais l’image qu’il laissait paraître de lui valait l’admiration discrète de la jeune anglaise.

    Claire White savait bien ce qui se tramait derrière les absences de sa fille. Travaillées au théâtre semblait être beaucoup plus important qu’une simple jobine de passage pour sa jeune et farouche Elena. Son père, en revanche, n’y voyait rien. C’est quand elle lui dit un soir qu’elle désirait entré à l’école de théâtre de Londres à la fin de ses études qu’il prit conscience de la passion de sa fille. John White s’opposa férocement à cette idée saugrenue.

    « Comédienne! Une artiste! Et pourquoi pas catin pendant que tu y es? Ne sois pas ridicule, ma pauvre fille! Ce genre de métier ne rapporte rien sinon que des déceptions! »

    « John! Ne parle pas de la sorte je t’en prit. » rétorqua Claire d’une voix posée. « Si Elena a envie de tenter sa chance dans ce domaine … »

    « Elle ne tentera rien du tout. La seule école dans laquelle elle posera les pieds sera l’école de Droit de Londres. »

    Il n’eut pas de dispute plus ravageuse entre le père et la fille que celle qui précéda les paroles de John White. Un gouffre énorme se créa et si amour il y avait entre les deux êtres, il avait été étouffé en un claquement de doigt. John vit bien vite que la passion qu’avait sa fille pour le théâtre n’avait rien de futile et d’enfantin. Elle restait entêté sauvagement à cette idée. C’est un soir d’Octobre que la jeune White quitta la maison pour aller vivre chez sa tante quelques mois…

    La vie chez Elizabeth était plus agréable, plus facile. Il fallait dire qu’Elena avait toujours aimé profondément sa tante (et marraine) qui la comprenait si bien et qui avait naturellement pris le rôle de sa mère depuis qu’elle avait prise ses distances. Tante Beth était plus jeune que Claire, de nature joviale et plus extravertie, elle avait une oreille fine prête à écouté et un agréable moulin à parole. On ne s’ennuyait pas avec elle. Elizabeth Duquenne n’avait pas d’enfant ni de mari : simplement qu’une farouche et attachante nièce à comblée d’amour. Mais la tante d’Elena avait la santé excessivement fragile et tomba bientôt très malade, ce qui l’empêcha bien vite de la garder chez elle puisqu’elle passa le plus claire de son temps à l’hôpital. Le retour dans la grande maison des White ne fut pas des plus guai. Encore une fois, tout allait bien dans le meilleur des mondes … mais dans l’ombre, chacun souffrait en silence.

    C’est vers Lola O’Neil que se tourna Elena à la mort d’Elizabeth Duquenne. Ce fut une perte désespérante pour la jeune fille qui avait maintenant 17 ans. Sa marraine, sa confidente, sa complice, la seule adulte qui l’avait vraiment comprise dans ses choix et qui respectait son fort caractère venait de quitter la surface de la terre. Durant ses mois de deuil, Elena se consacra entièrement à l’analyse des pièces qui se jouait au Shakespeare. Elle n’ avait pas quitter le théâtre depuis qu’elle y était aide-costumière et ce n’était pas dans un moment aussi critique qu’elle allait le laisser tomber. La famille O’Neil, qui avait toujours beaucoup aimer Elena puisque Lola et elle était amis depuis la petite école, accueillir miss White comme un membre à part entière de la famille. Lola venait tout juste de déménager à Riverfall puisque son père avait racheté les droits d’un vieil établissement qui appartenait à son père. Ben O’Neil, le plus vieux de la famille et le frère de Lola, restaura le bar et reprit les reines en le nommant d’un nouveau nom : Le Baroque. Elena passait le plus de temps possible chez les O’Neil, au Baroque ou au Shakespeare et donc, presque toujours à Riverfall. Cette réalité ne fit qu’accroître le gouffre qui la séparait déjà de ses parents.

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MessageSujet: Re: Elena Claire White   Mar 23 Déc - 9:17

    CHAPITRE III
    " La nouvelle vie "

    Après une dernière dispute explosive avec son père concernent son futur, Elena White quitta définitivement la maison familial et entra à l’école de théâtre de Londres. Elle n’éprouva aucun chagrin ni regret à quitter ainsi brusquement la maison de son enfance puisqu’elle ne s’y sentait plus chez elle depuis longtemps. Sa maison, maintenant, c’était le Shakespeare Theater et la demeure O’Neil. Mais malheureusement, elle due légèrement s’en éloigné pour se consacré à ses études. Elle descendait donc à Riverfall une fin de semaine sur deux seulement. Elena fut accepté aux premières auditions de l’école de Théâtre de Londres. Traîner au théâtre depuis si longtemps avec une tel passion pour le jeu avait peaufiné son talent brute qui avait impressionné les juges. Ce jour là, elle fit aussi la connaissance de Matthew Clever, jeune garçon d’à peu près son âge, légèrement timide mais excessivement sympathique. Une rare chimie s’installa entre les deux jeunes adultes dès leurs premiers échanges sur scène alors qu’elle l’accompagnait dans la maladresse de son audition à lui. Très vite, ils se fréquentèrent et s’éprirent l’un de l’autre. Ils grandirent tout les deux en tant que brillants comédiens, se démarquant beaucoup de la masse d’étudiant de l’école de théâtre. À leur dernière année, une représentation finale originale était jouer devant le grand publique et une bonne dizaine de directeur et metteur en scène venant d’un peu partout. C’était là soirée la plus importante pour les étudiants. C’était l’accomplissement ultime de leurs mois d’apprentissages, le moment crucial qui décidait s’il y aurait un futur dans cette carrière pour eux. Juste avant la représentation, Elena quitta Matthew Clever, son premier amour. Juste avant d’entré sur scène, elle avait craqué. L’angoisse enfouit en elle pendant les mois de préparations avait eu raison d’elle. Il y avait un moment que leur relation ne marchait plus. Déjà 2 ans qu’ils se fréquentaient. Inséparables, sur scène, en classe comme dans la vie de tout les jours. Pour Elena, la routine qui s’était créé entre eux avait tué la passion et cela, elle ne pouvait plus le supporter. La jeune femme s’en voulue longtemps de faire cette aveux avant cette représentation crucial, si importante au yeux des deux jeunes gens. S’aurait pu gâcher leur avenir à tout les deux. Par ils ne savaient quel miracle, Matthew prit la nouvelle. Tout le désarroi et la souffrance qui s’en suivit servit à alimenter son jeu d’une façon phénoménal et il joua avec une divine vivacité. Les deux jeunes gens se servirent de leurs émotions à vifs pour jouer sur scène avec éclat et cette énergie canalisé ne passa pas inaperçu : Monsieur Dowter, le directeur du Shakespeare Theater et Jacob Clayton étaient assis dans la salle cette soirée là.

    La décision de se séparé avec Matthew coûta beaucoup à Elena qui se voyait marié à cette homme le reste de ses jours. Mais elle savait pertinemment depuis un moment qu’elle ne l’aimait plus comme le premier jour et qu’avant que leurs relations se finisse en engueulade et en mensonge comme avec ses parents, Miss White avait préféré être franche avec le jeune homme et le quitter. Ils consentirent après quelques mois de restés en bon termes et les sentiments d’Elena à l’égard du jeune homme se transformèrent en une véritable fraternité, une complicité qu’une sœur éprouve pour son frère. Le même phénomène se produisit-il chez Clever? Elle l’espérait de tout son cœur. Les deux comédiens furent engagés au Shakespeare Theater et restèrent d’excellents amis.

    Son rêve le plus chère venait de ce réalisé : Elena jouait en tant que comédienne au Shakespeare. Son premier grand rôle fut de jouer Desdémonne dans Othello. Cette prestation lui valu beaucoup de respect et d’admiration du public anglais et elle devint peu à peu une des favorites au théâtre. Sa justesse, sa franchise et sa passion dans son jeu conquit le cœur de beaucoup de gens. Mais elle était loin de se douter que son arrivé dans le monde du théâtre la mènerai à recroiser une personne qui risquait de changer sa vie. C’est alors que Phoenix Howard entra dans le quotidien d’Elena White. Ce jeune garçon qu’elle avait souvent regarder là haut, près des projecteurs, était devenu un jeune adulte charismatique. Une profonde amitié se développa entre les deux acteurs qui firent bientôt partit de la même troupe. Ce même amour pour le jeu, ce désir de risque, cette entente parfaite sur la scène… Ils n’avaient pas besoin de communiquer bien longtemps quand un rôle leur était donner : ils se complétaient énormément sous les projecteurs.

    La chimie qui se dégageait des deux acteurs étaient palpables et loin de passer inaperçu, surtout pas chez Jacob Clayton, excentrique metteur en scène accompli qui avait le don pour agencer ses comédiens. Phoenix et Elena devinrent alors un couple reconnu sur la scène du grand théâtre. Tout allaiy à merveille jusqu’au soir où ils se prirent à leur propre jeu. Ce n’était plus Tristan qui embrassait Yseult sous les projecteurs, mais bien Phoenix qui posait, d’une façon totalement imprévue, ses lèvres sur ceux sa charmante partenaire de jeu. Ce moment chamboula totalement la vie d’Elena White.


    III PSYCOLOGIQUE & PHYSIOLOGIQUE

    Description Physique

    Dès son plus jeune âge, Elena fut éduqué à l’art de la danse classique comme la plus part des petites filles de bonnes familles anglaises. Son corps s’est donc taillé à la danse, lui donnant une silhouette particulièrement délicate. Elena possède néanmoins quelques atouts subtiles qui lui donne d’harmonieuse rondeurs. Le teint de la demoiselle est d’une pâleur de porcelaine anglaise, contrastant avec ses longs cils noires. Son regard, vif et brillant, est d’un bleu clair pouvant passé au gris obscur. La teinte changeante de ses yeux rappels les couleurs du capricieux ciel d’Angleterre, se modifiant au gré des humeurs de Miss White. Son délicat visage possède deux pommettes saillantes ressortant quand un franc sourire se dessine sur les lèvres rosées de la demoiselle. Deux fossettes se creusent chaque coté de sa bouche lorsqu’elle rit, plissant légèrement ses yeux au passage. Son nez, qu’elle préfère moins au reste de son visage, s’esquisse en une longue courbe, ressemblant beaucoup à celui de son père. De longs cheveux au reflets tantôt dorés, tantôt cendrés, retombent le long de ses frêles épaules jusqu’au milieu de son dos. Elle s’habille avec simplicité et bon goût, essayant le plus souvent possible d’opté pour le confort. Miss White sait aussi s’habiller avec élégance l’ors des soirées importantes, mais elle doit ce détaille à Lola O’Neil qui éprouve toujours un énorme plaisir à l’habiller. Elena est d’une beauté naturelle qu’on reconnaît sans artifice. L’énergie positive qu’elle dégage y est pour beaucoup.


    Description psychologique

    L’allure fragile d’Elena est un véritable paradoxale avec son caractère. Si elle a l’air toute délicate et frêle, sa volonté n’en ai pas moins dur comme fer. Têtue, orgueilleuse, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et réagit fortement (peut-être parfois trop) au affronts qu’on lui fait, à elle et à ses proches. Elle déteste par dessus tout l’hypocrisie et l’injustice. Tête forte, elle possède un grand charisme et un don pour mettre les gens à l’aise et en confiance. De nature joviale, Elena laisse rarement paraître la tristesse sur son visage. Elle aime voir le bon coté de la vie avec le plus franc et le plus adorable des sourires, unique en son genre. Aimable, intelligente et polie en général, elle dégage une bonne dose de maturité et de confiance en elle. C’est aussi une grande rêveuse qui aime croire au véritable amour des pièces de théâtres. Quoiqu’elle ne donne pas son cœur au premier venu … C’est la passion en la vie et au théâtre qui la fait vibrée.

    Ce qu’elle déteste vraiment par dessus tout? Ne pas être à la hauteur, se sentir enfermé, ne pas avoir le contrôle sur ses propres sentiments comme elle l’a toujours sur la scène. Ne plus se contrôler chez Elena est, en ce qui la concerne, une faiblesse qu’elle ne désire pas montré. Elle aime donné une apparence inébranlable de sa personne bien que ce ne soit pas toujours le cas. Elena pardonne difficilement les offense profonde qu’on peu lui faire, mais en revanche, pardonne très vite devant une cuisante sincérité. Son coté artiste lui donne des émotions à fleurs de peau. Sous la carapace qu’elle cherche à se construire, Elena est une personne très fragile. Spontanée et impulsives, elle choisit au premier abord la voix de son cœur et de son instinct… Désireuse d’être une jeune femme de raison, elle est néanmoins la pire des têtes en l’air à plusieurs occasions. La demoiselle est dotée d’une grande sociabilité et n’a pas de peine à communiquer avec autrui. Elle aime être entouré, mais apprécie aussi beaucoup la solitude.

    Elena White est très difficile à cernée. Sous son air docile et souriant se cache un être courageux et farouches. Elle n’en ai pas moins une personne très attachante et excessivement fascinante pour toute personne cherchant à mieux la connaître…


    Occupations

    En dehors du théâtre, Elena est une grande lectrice. Elle apprécie lire et relire des œuvres théâtrales des grands et plus petits dramaturges. Il y a aussi des romans et des recueils de poésie dans sa grande bibliothèque. Elle chérit particulièrement les récits de Jane Austen, de Balzac et d’Edgar Poe. Quand Miss White se sent lasse, triste ou tout simplement heureuse, elle s’assit derrière un piano et laisse ses doigts s’y promener avec beaucoup de passion. Elle aime aussi beaucoup peindre, quoi qu’elle ne le fait pas passer souvent selon elle. Samuel (son frère) et elle pratique l’escrime ensemble depuis leur plus jeune âge et s’y adonnent avec sérieux et application. Elena est une farouche adversaire et sa lame est souple et juste. La jeune comédienne apprécie particulièrement prendre des marches tard le soir.

    Anecdotes

    Tout d’abord, Lena à une peur bleue des hauteurs et des petits espaces clos. Elle fait aussi plus fréquemment que la moyenne des crises d’hyper ventilations. Il lui ai arriver à plusieurs reprise de ne pas pouvoir les contrôler. Elle ne pratique plus beaucoup la danse sérieusement à cause d’une blessure qui remonte à sa 14ième année. La demoiselle perdit pied en plein milieu de la scène en exécutant une prouesse particulièrement difficile et sa cheville se tordit avec fracas et douleur. C’est à ce moment qu’elle ne retoucha plus véritablement à la danse, art qu’elle pratiquait avec beaucoup d’adresse et de passion pendant plusieurs années.

    CODE: OK


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